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Armand Point - Coffret «aux paons»
Camille Alaphilippe - La Femme au singe
Aristide  Maillol - Femme nue assise, la main gauche sur la tête. Etude pour la Méditerranée
Louis-Robert Carrier-Belleuse - Vase La Lutte pour la vie
Léon  Lhermitte - Les Halles
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Pierre-Auguste Renoir - Ambroise Vollard au foulard rouge
Jean Carriès - Mon portrait
Emile Gallé - Vase à deux anses
Georges-Henri Lemaire - Le Silence ou Immortalité
Charles-Alexandre Giron - La Femme aux gants, dite La Parisienne
Paul Sérusier - Tricoteuse au bas rose
Pierre-Auguste  Renoir - Portrait de Madame de Bonnières
Berthe Morisot - Jeune fille en décolleté - La fleur aux cheveux
Pierre Bonnard - Conversation à Arcachon
Pierre-Adrien Dalpayrat - Plat : Le Jugement de Pâris
Joseph-Marius Avy  - Bal blanc
Marie Constantine Bashkirtseff - Parisienne, portrait d’Irma
Maurice Denis - Baigneuses à Perros-Guirec
Fernand Pelez - La Vachalcade
Alfred Sisley - L’église de Moret (le soir)
Théophile Alexandre Steinlen - Bal du 14 juillet
Edmond  Aman-Jean - Miss Ella Carmichaël
Raoul Larche - Buste d'enfant (portrait présumé de Marcel Lerolle)

Torse d’homme

Auguste
Rodin
Paris, 1840 - Meudon, 1917
Vers 1887
Bronze
H. : 60 ; l. : 30 ; P. : 25 cm

Vers 1887, Rodin redécouvre avec enthousiasme dans un coin de son atelier une étude pour le grand Saint Jean-Baptiste en plâtre exposé au Salon de 1880 : un Torse d’homme en terre crue, fissuré, craquelé et incomplet.

Pour en préserver la beauté presque archéologique, ce grand amateur d’œuvres antiques en fait faire un moulage et une très belle fonte, présentée ici.
Le patineur a visiblement senti le regard singulier de Rodin sur cette pièce, au point de lui donner l’aspect d’un fragment d’antique : la patine verdâtre joue des nuances que l’on retrouve sur les bronzes issus de fouilles archéologiques…

En 1900, Rodin donne au Torse une nouvelle vie : il en tire une épreuve en plâtre qu’il assemble à une paire de jambes - étude elles aussi pour Saint Jean-Baptiste - et crée ainsi un révolutionnaire Homme qui marche. Cette statue tronquée en mouvement, sans tête ni bras, est présentée la même année au Pavillon de l’Alma, lieu d’exposition indépendant de l’Exposition universelle, dans lequel Rodin montre le fruit de ses recherches les plus récentes.
Au delà de son audace elliptique, l’Homme qui marche révèle un Rodin de la maturité, fasciné par le fragment, les assemblages et le passage du temps sur sa création.
A. S.

Numéro d'inventaire: 
PPS01256
Numéro d'inventaire : PPS01256
Mode d'acquisition : Don Sir Joseph Duveen, 1923
Salle 7. Monet et la peinture de paysage
Section : Paris 1900
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