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Jean-Baptiste-Camille Corot - Marietta, dite L’odalisque romaine
Jean-Baptiste Carpeaux - Mademoiselle Fiocre
Louis-Ferdinand  Lachassaigne - Vase - Van Dyck peignant son premier tableau
Charles Durand dit Carolus-Duran - Mademoiselle de Lancey
Jean-Auguste-Dominique Ingres - François 1er reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Eugène Delacroix - Combat du Giaour et du Pacha
Jacob Mardochée dit Jacob-Petit - Pendule au mameluk
Jean-Baptiste Carpeaux - Buste de Samuel Welles de La Valette
Gustave Courbet - Courbet au chien noir
Édouard Manet - Portrait de Théodore Duret
Louis Léopold Boilly - Portrait de mademoiselle Athénaïs d’Albenas
Paul Gauguin - Vieil homme au bâton
Jean-Baptiste Carpeaux - Ugolin
Jan  Van Beers   - Les funérailles de Charles le Bon, Comte de Flandre, célébrées à Bruges dans l’église Saint-Christophe le 22 avril 1127
Gustave Courbet - La sieste pendant la saison des foins (montagne du Doubs)
Alfred de Dreux - Portrait de Monsieur et Madame Mosselman et de leurs deux filles
Jean-Désiré Ringel d'Illzach - Portrait de Jeanne et Mme Albert Dammouse
Octave  Penguilly L’Haridon  - Côtes de Belleville
Gustave Doré - La Vallée de larmes
Gustave Doré - L’Ascension

Le Bon Samaritain

Aimé-Nicolas
Morot
Nancy, 1850 - Dinard, 1913
1880
Huile sur toile
H. : 268,5 ; L. : 198 cm

Issu d’un milieu modeste et activement républicain, Aimé Morot va suivre une carrière exemplaire après avoir reçu une formation académique dans l’atelier d’Alexandre Cabanel. Prix de Rome en 1873, il profite de son séjour à la Villa Medicis pour vagabonder dans la campagne romaine à cheval.
Son goût des voyages et de la chasse le conduira par la suite en Afrique et en Inde.

Au retour de son pensionnat romain, le jeune Morot s’inspire de l’Évangile selon saint Luc pour peindre Le Bon Samaritain. Son tableau est présenté à Paris, au Salon des Artistes français où il obtient la consécration d’une médaille d’honneur octroyée par ses pairs.

Fortement marqué par l’art espagnol du XVIIe siècle, Morot traite la parabole du Samaritain secourant un blessé avec un réalisme grave. Son style vigoureux plaît à la critique de son temps qui salue la virtuosité de ce beau morceau de peinture. Marie Bashkirtseff note avec enthousiasme dans son journal : « c’est le tableau qui m’a fait le plus complètement plaisir depuis que j’existe. Rien n’accroche, tout est simple, vrai, bien. »

D’abord peinte dans un  format plus large, l’oeuvre a été réduite par le peintre sur ses quatre côtés afin de recentrer la composition sur le groupe des deux hommes représentés grandeur nature. Grand amateur de sujet animalier, Morot donne à la modeste figure de l’âne écrasé par son fardeau une présence émouvante.
I. C.

Marques Inscriptions Poinçons : 
Signé et daté en bas à gauche : Aimé Morot 1880
Numéro d'inventaire: 
PPP04857
Numéro d'inventaire : PPP04857
Mode d'acquisition : Don Otto Klaus Preis , 1995
Salle 6. Doré et la tradition chrétienne
Section : XIXe siècle
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