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Georges Clairin - Portrait de Sarah Bernhardt
Armand Point - Coffret «aux paons»
Camille Alaphilippe - La Femme au singe
Aristide  Maillol - Femme nue assise, la main gauche sur la tête. Etude pour la Méditerranée
Louis-Robert Carrier-Belleuse - Vase La Lutte pour la vie
Léon  Lhermitte - Les Halles
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Pierre-Auguste Renoir - Ambroise Vollard au foulard rouge
Jean Carriès - Mon portrait
Emile Gallé - Vase à deux anses
Georges-Henri Lemaire - Le Silence ou Immortalité
Charles-Alexandre Giron - La Femme aux gants, dite La Parisienne
Paul Sérusier - Tricoteuse au bas rose
Pierre-Auguste  Renoir - Portrait de Madame de Bonnières
Berthe Morisot - Jeune fille en décolleté - La fleur aux cheveux
Pierre Bonnard - Conversation à Arcachon
Pierre-Adrien Dalpayrat - Plat : Le Jugement de Pâris
Joseph-Marius Avy  - Bal blanc
Marie Constantine Bashkirtseff - Parisienne, portrait d’Irma
Maurice Denis - Baigneuses à Perros-Guirec
Fernand Pelez - La Vachalcade
Alfred Sisley - L’église de Moret (le soir)
Théophile Alexandre Steinlen - Bal du 14 juillet
Edmond  Aman-Jean - Miss Ella Carmichaël
Raoul Larche - Buste d'enfant (portrait présumé de Marcel Lerolle)

L’église de Moret (le soir)

Alfred
Sisley
Paris, 1839 – Moret-sur-Loing, 1899
1894
Huile sur toile
H. : 101 ; L. : 82 cm

Impressionniste de la première heure, attiré essentiellement par les paysages d’Ile de France, le britannique Alfred Sisley travaillait toujours à proximité des lieux où il habitait. Durant les dernières années de sa vie, il choisit de résider à Moret-sur-Loing, proche de la forêt de Fontainebleau.

Il peint à différents moments de la journée et à diverses saisons une quinzaine de toiles représentant l’église de son village. Celle que nous exposons a été exécutée par un soir de grand beau temps en 1894. Installé au deuxième étage d’une maison bordant la place de Moret, Sisley projette directement sur la toile ses impressions visuelles. Les couleurs claires et franches appliquées par petites touches captent les effets fugitifs de la lumière du soir. La ligne d’horizon placée bas laisse une large surface au ciel dont l’azur s’anime d’un nuage rose nacré. Malgré la spontanéité de cette vision, on trouve aussi dans ce tableau la rigueur architectonique et la recherche de  profondeur si caractéristiques de toutes les compositions du peintre.

La ville de Paris a fait l’acquisition de cette œuvre dès son exposition en 1896, au Salon de la Société nationale des Beaux-arts.

I. C.

Numéro d'inventaire: 
PPP00118
Numéro d'inventaire : PPP00118
Mode d'acquisition : Achat en 1896
Salle 7. Monet et la peinture de paysage
Section : Paris 1900
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