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Georges Clairin - Portrait de Sarah Bernhardt
Armand Point - Coffret «aux paons»
Camille Alaphilippe - La Femme au singe
Aristide  Maillol - Femme nue assise, la main gauche sur la tête. Etude pour la Méditerranée
Louis-Robert Carrier-Belleuse - Vase La Lutte pour la vie
Léon  Lhermitte - Les Halles
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Pierre-Auguste Renoir - Ambroise Vollard au foulard rouge
Jean Carriès - Mon portrait
Emile Gallé - Vase à deux anses
Georges-Henri Lemaire - Le Silence ou Immortalité
Charles-Alexandre Giron - La Femme aux gants, dite La Parisienne
Paul Sérusier - Tricoteuse au bas rose
Pierre-Auguste  Renoir - Portrait de Madame de Bonnières
Berthe Morisot - Jeune fille en décolleté - La fleur aux cheveux
Pierre Bonnard - Conversation à Arcachon
Pierre-Adrien Dalpayrat - Plat : Le Jugement de Pâris
Joseph-Marius Avy  - Bal blanc
Marie Constantine Bashkirtseff - Parisienne, portrait d’Irma
Maurice Denis - Baigneuses à Perros-Guirec
Fernand Pelez - La Vachalcade
Alfred Sisley - L’église de Moret (le soir)
Théophile Alexandre Steinlen - Bal du 14 juillet
Edmond  Aman-Jean - Miss Ella Carmichaël

En soirée, Madame Pascal Blanchard

George
Desvallières
Paris, 1861 – Paris, 1950
1903
Huile sur papier marouflé sur toile
H. : 150 ; L. : 107 cm

Scène ou portrait, cette énigmatique peinture de Desvallières fait un passage remarqué en 1903 au Salon de la Société nationale des beaux-arts. C’est une année charnière pour cet artiste qui revient d’Angleterre et participe alors très activement à la fondation du Salon d’automne, où les parisiens vont bientôt découvrir les Fauves et les Cubistes.
Dans les portraits qui jalonnent son oeuvre jusqu’en 1914, Desvallières met ses modèles en situation, dans un décor qui leur ressemble. Il évoque ainsi au delà d’une personnalité un milieu, une atmosphère. Ces portraits sont généralement ceux de proches parents ou amis, comme ici l’épouse de son compagnon de l’académie Julian, Pascal Blanchard.
Plusieurs études ont précédé la version du Petit Palais. Peinte à l’huile sur papier, celle-ci semble plus aboutie bien qu’ayant conservé la vivacité d’une esquisse à l’aquarelle. La composition s’est resserrée sur Madame Blanchard, belle brune d’origine russe dont l’œil bleu ponctue le long profil « d’une grâce morbide et nerveuse » (André Chaumeix).
Une ambiance fin de siècle, « pleine de parfums et d’ardeurs étouffées » (Gabriel Mourey), émane de ce bal où un couple de danseurs s’étreint avec force tandis que Madame Blanchard s’inscrit dans le jeu des reflets et des transparences d’un décor ivoire, rose et or. On décèle dans cette oeuvre raffinée et étrange, au décor surchargé d’objets et de meubles précieux, l’influence de Gustave Moreau auprès duquel le jeune Desvallières avait complété sa formation.  
I. C.

Numéro d'inventaire: 
PPP02147
Numéro d'inventaire : PPP02147
Mode d'acquisition : Achat 1936
Oeuvre non exposée actuellement
Section : Paris 1900
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