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Georges Clairin - Portrait de Sarah Bernhardt
Armand Point - Coffret «aux paons»
Camille Alaphilippe - La Femme au singe
Aristide  Maillol - Femme nue assise, la main gauche sur la tête. Etude pour la Méditerranée
Louis-Robert Carrier-Belleuse - Vase La Lutte pour la vie
Léon  Lhermitte - Les Halles
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Pierre-Auguste Renoir - Ambroise Vollard au foulard rouge
Jean Carriès - Mon portrait
Emile Gallé - Vase à deux anses
Georges-Henri Lemaire - Le Silence ou Immortalité
Charles-Alexandre Giron - La Femme aux gants, dite La Parisienne
Paul Sérusier - Tricoteuse au bas rose
Pierre-Auguste  Renoir - Portrait de Madame de Bonnières
Berthe Morisot - Jeune fille en décolleté - La fleur aux cheveux
Pierre Bonnard - Conversation à Arcachon
Pierre-Adrien Dalpayrat - Plat : Le Jugement de Pâris
Joseph-Marius Avy  - Bal blanc
Marie Constantine Bashkirtseff - Parisienne, portrait d’Irma
Maurice Denis - Baigneuses à Perros-Guirec
Fernand Pelez - La Vachalcade
Alfred Sisley - L’église de Moret (le soir)
Théophile Alexandre Steinlen - Bal du 14 juillet
Edmond  Aman-Jean - Miss Ella Carmichaël

Aetas Aurea (L’Âge d’or)

Medardo
Rosso
Turin (Italie), 1858 - Milan (Italie), 1928
1885
Cire sur âme de plâtre et métal
H. : 60 ; l. : 37 ; P. : 25 cm

Sculpteur italien venu travailler à Paris en 1884, puis s’y installant en 1889, fréquentant Rodin et Carrière, Medardo Rosso est un artiste tout à fait singulier. Il est singulier dans son goût pour la cire, dans son choix de sujets, dans son traitement des surfaces.

C’est le seul sculpteur que l’on rapproche de l’Impressionnisme, parce que ses œuvres traduisent en effet une impression entrevue. Après 1906, il peinera à renouveler sa création.
Cette œuvre étrange représenterait la femme de l’artiste embrassant leur jeune fils. La mise en œuvre technique est typique du travail de Rosso : il a coulé de la cire liquide dans le creux d’un moule en plâtre, pris sans doute sur un original en terre ; la coque en cire ainsi formée est consolidée par un renfort en plâtre, et munie d’une tige en fer permettant l’accrochage vertical de l’œuvre, sens dans lequel Rosso voulait qu’elle soit regardée. Les traces de mise en œuvre - coutures, coulage - sont laissées volontairement visibles, démarche très novatrice pour son temps.
La scène est à peine lisible ; on est très loin du réalisme. La lumière joue des transparences et des reliefs de la cire, donnant ainsi l’impression d’un fragment éphémère, comme arraché à la vie, d’un moment de bonheur réel.
A. S.

Numéro d'inventaire: 
Inv. PPS00910
Numéro d'inventaire : Inv. PPS00910
Mode d'acquisition : Achat à l’artiste, 1908
Salle 18. Moreau et le Symbolisme
Section : Paris 1900
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